Ensemble pour une

Génération Vitalité !

Parce qu’on est tous faits pour bouger 

donnons aux enfants plus de mouvement au quotidien !

Bouger aujourd'hui
pour mieux grandir demain

L’activité physique joue un rôle essentiel dans la santé, le bien-être et l’épanouissement des enfants. En bougeant au quotidien, ils développent leur confiance, leur concentration et leurs capacités d’apprentissage. Grâce à la mobilisation des familles, des écoles et des partenaires locaux, nous créons plus d’opportunités de mouvement pour tous les enfants, partout et dès le plus jeune âge.

CHAQUE MOUVEMENT COMPTE !

“Nos enfants ne bougent pas assez”

73 % des 11-17 ans
n’atteignent pas les
recommandations d’activité
physique

“Les écrans prennent de plus en plus de place”

8 enfants sur 10
passent au moins 2 heures par
jour devant un écran


"Les filles bougent moins que les garçons"

33 % des filles
contre 51 % des garçons
atteignent les recommandations
d’activité physique

Nos enfants bougent-ils suffisamment ?​

60 minutes par jour : pourquoi nos enfants ont besoin de bouger

Courir, sauter, marcher, danser, faire du vélo, jouer dans le jardin… Bouger fait naturellement partie de la vie d’un enfant. Pourtant, les données disponibles montrent qu’une part importante des enfants et adolescents ne bouge pas suffisamment au quotidien.

En France, seulement 33 % des filles et 51 % des garçons âgés de 6 à 17 ans atteignent les recommandations d’activité physique. L’activité diminue également avec l’âge, avec une baisse particulièrement visible après 10 ans, au moment de l’entrée au collège. Santé publique France

 

Combien de temps un enfant devrait-il bouger ?

Pour les enfants et adolescents de 5 à 17 ans, les recommandations internationales préconisent en moyenne au moins 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à soutenue, principalement d’endurance. Des activités plus intenses ainsi que celles qui renforcent les muscles et les os doivent également être pratiquées régulièrement.

Ces recommandations reposent sur un ensemble important de travaux scientifiques. Une synthèse réalisée pour l’élaboration des recommandations de l’OMS a notamment analysé 21 revues systématiques. Les données montrent que davantage d’activité physique et des activités d’intensité plus élevée sont associées à différents bénéfices pour la santé des enfants et adolescents. Recommandations de l’OMS

 

Bouger ne veut pas forcément dire faire du sport

C’est un message essentiel pour Kid’z en Forme. L’activité physique ne se limite pas au sport organisé.

Aller à l’école à pied, promener le chien, jouer au ballon, prendre les escaliers, faire du vélo, danser dans sa chambre ou courir avec ses copains : toutes ces activités mettent le corps en mouvement.

L’objectif n’est donc pas de transformer tous les enfants en sportifs, mais de multiplier les occasions de bouger au cours de la journée.

 

Et si on commençait simplement ?

Les habitudes se construisent progressivement. Une promenade en famille, quelques minutes de marche supplémentaires, un jeu actif après l’école ou un trajet effectué à pied sontdéjà des occasions de remettre du mouvement dans le quotidien.

Chez Kid’z en forme : “on est tous fait pour bouger et chaque mouvement compte !

Écrans et sédentarité

Écrans : comment remettre du mouvement dans la journée des enfants ?
Télévision, tablette, smartphone, ordinateur, jeux vidéo… Les écrans occupent aujourd’hui une place importante dans la vie quotidienne des enfants.
En France, 8 enfants sur 10 passent au moins deux heures par jour devant un écran. Santé publique France indique également que le temps quotidien passé devant les écrans par les enfants a augmenté de plus d’une heure entre 2006 et 2016. Santé publique France
Mais attention : l’objectif n’est pas de faire des écrans l’ennemi numéro un.


Activité physique et sédentarité : deux choses différentes
Un enfant peut pratiquer une activité sportive et malgré tout passer beaucoup de temps assis au cours de sa journée.
À l’inverse, remettre du mouvement dans le quotidien ne signifie pas nécessairement inscrire son enfant à une activité sportive supplémentaire.
L’enjeu est donc double :
encourager l’activité physique et limiter les longues périodes de sédentarité.
Les travaux scientifiques vont dans ce sens. Une revue systématique portant sur les comportements de mouvement chez les enfants et adolescents conclut que la combinaison d’un niveau élevé d’activité physique et d’un faible niveau de comportements sédentaires est associée aux résultats les plus favorables concernant différents indicateurs de santé
physique, psychologique et éducative. revue scientifique : : activité physique, sédentarité sommeil


Les écrans : une question d’équilibre
Les recherches invitent également à garder un discours nuancé.
Une revue de revues scientifiques consacrée aux effets du temps d’écran chez les enfants et adolescents a retrouvé des associations entre des niveaux élevés de temps d’écran et plusieurs indicateurs défavorables, avec des niveaux de preuve variables selon les effets étudiés. Les auteurs soulignent notamment des associations plus solides concernant l’adiposité, certains comportements alimentaires, les symptômes dépressifs et la qualité de vie. Ils précisent toutefois que les preuves permettant d’établir des seuils précis restent limitées. Revue scientifique : le temps sur les écrans
Il ne s’agit donc pas simplement de dire « moins d’écrans », mais plutôt de se demander :


Comment créer davantage d’occasions de bouger dans la journée ?
Marcher pour les petits déplacements, faire une pause active, sortir jouer quelques minutes, danser sur une chanson, aller chercher le pain à pied, prendre les escaliers ou organiser un jeu en famille sont autant de possibilités.
Pas besoin de bouleverser toute l’organisation familiale.

Bouger plus souvent commence parfois par quelques minutes de mouvement supplémentaires !

Filles et Activité physique

Pourquoi les filles bougent-elles moins que les garçons ?

En matière d’activité physique, filles et garçons ne sont pas encore sur un pied d’égalité.
En France, 33 % des filles de 6 à 17 ans atteignent les recommandations d’activité physique, contre 51 % des garçons. Santé publique France  constate également une diminution de l’activité physique avec l’âge, notamment après 10 ans. Santé publique France
Cet écart mérite que l’on s’y intéresse, car donner envie de bouger à tous les enfants suppose aussi de comprendre ce qui peut freiner leur envie de pratiquer une activité
physique.

 

 

Pourquoi certaines adolescentes décrochent-elles ?
Il n’existe évidemment pas une seule explication.
Une revue scientifique publiée en 2021 s’est spécifiquement intéressée aux freins et leviers à la pratique d’activité physique chez les adolescentes. Elle synthétise huit revues systématiques portant sur les filles âgées de 10 à 19 ans.
Parmi les freins fréquemment retrouvés figurent notamment le manque de temps et le manque de soutien des amis, de la famille ou des enseignants. Les chercheurs soulignent également l’importance de proposer des environnements et des pratiques inclusifs et adaptés aux adolescentes. Revue scientifique : les freins et leviers
D’autres travaux qualitatifs montrent que le plaisir, la motivation, la perception de ses compétences, l’image corporelle, les amis, la famille et les possibilités de pratiquer une activité dans son environnement peuvent influencer l’engagement des jeunes dans l’activité physique.

 

 

Donner envie de bouger plutôt que d’imposer un sport
C’est probablement l’un des leviers les plus intéressants.
Tous les enfants ne se reconnaissent pas dans les sports traditionnels ou compétitifs. Pourtant, il existe une multitude de façons de bouger : danser, marcher, faire du vélo, nager, jouer dehors, faire du roller, pratiquer une activité avec ses amis…
L’essentiel est aussi de permettre à chacun et chacune de trouver une activité qui procure du plaisir.
Pour les parents et les professionnels, quelques principes peuvent aider : valoriser l’effort plutôt que la performance, proposer différentes activités, éviter les comparaisons,permettre à l’enfant de choisir et surtout associer le mouvement au plaisir plutôt qu’à l’obligation.
Une revue systématique récente consacrée aux interventions visant les freins à l’activité physique chez les adolescents est d’ailleurs encourageante : parmi les études analysées, une majorité rapportait des effets positifs sur la participation à l’activité physique, notamment lorsque les interventions travaillaient sur les obstacles psychosociaux, psychologiques et comportementaux. Revue scientifique : la perception des adolescents eux-mêmes
Notre défi collectif n’est donc peut-être pas seulement de demander aux enfants de « faire plus de sport », mais de leur permettre de découvrir leur propre façon d’aimer bouger.

Parce que bouger, c’est aussi jouer, partager, découvrir et prendre confiance en soi.